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Glossaire appareils photo à pellicule

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Aberration

L'image obtenue par un objectif photo idéal devrait avoir les caractéristiques suivantes :
  1. Un point devrait ressembler à un point.
  2. Un plan perpendiculaire à l'axe optique (un mur par exemple) devrait ressembler à un plan.
  3. L'image obtenue dans l'objectif devrait avoir la même forme que le sujet.

En outre, en ce qui concerne l'expression de l'image, un objectif devrait fidèlement rendre les couleurs. Si la lumière est monochromatique (une longueur d'onde spécifique) et que seuls les rayons lumineux proches de l'axe optique entrent dans l'objectif, il est possible d'obtenir des performances optiques presque idéales. Cependant, dans les objectifs photo réels, l'ouverture doit être grande pour que la luminosité soit suffisante et la lumière doit converger de toutes les zones de l'image et pas seulement de celles proches de l'axe optique. Il est donc très difficile de respecter les conditions idéales mentionnées plus haut et ce, en raison des problèmes suivants :

  • La plupart des objectifs étant fabriqués uniquement à partir d'éléments optiques dont la surface est sphérique, les rayons lumineux provenant d'un point objet unique ne forment pas un point parfait sur l'image. (Ce problème est inévitable avec les surfaces sphériques.)
  • La position du foyer varie en fonction du type de lumière (c'est-à-dire en fonction de la longueur d'onde de la lumière).
  • De nombreux problèmes sont liés aux changements d'angle de champ (en particulier avec les objectifs grand angle, les zooms et les téléobjectifs).

En général, le terme « aberration » est utilisé pour décrire les différences existant entre l'image idéale et l'image obtenue, entachée des problèmes susmentionnés. Dès lors, pour fabriquer un objectif haute performance, il convient de réduire les aberrations au minimum afin d'obtenir une image aussi proche que possible de l'image idéale. Il existe deux catégories d'aberrations : les aberrations chromatiques, dues à des différences de longueurs d'onde, et les aberrations monochromatiques, qui surviennent même avec une seule longueur d'onde.

Aberration chromatique

Aberration chromatique Lorsque la lumière blanche, comme la lumière du soleil (formée de plusieurs couleurs uniformément mélangées de manière à ce que l'œil ne les distingue pas séparément mais perçoive la lumière comme étant blanche), traverse un prisme, elle est décomposée en un spectre aux couleurs de l'arc-en-ciel. Ce phénomène est dû au fait que l'indice de réfraction du prisme (tout comme son taux de dispersion) varie en fonction de la longueur d'onde de la lumière (les longueurs d'onde courtes sont plus fortement réfractées que les longues). Ce phénomène observable dans un prisme se produit également dans les objectifs photo et, dans ce cas, il est appelé « aberration chromatique » puisqu'il affecte des longueurs d'onde différentes. Il existe deux types d'aberration chromatique : l'« aberration chromatique axiale », lorsque la position du foyer sur l'axe optique varie en fonction de la longueur d'onde, et le « chromatisme de grandeur », lorsque la taille de l'image dans les zones périphériques varie en fonction de la longueur d'onde. Sur les photographies, l'aberration chromatique axiale se traduit par la présence de couleurs floues, et le chromatisme de grandeur, par la présence de franges colorées sur le pourtour de l'image. Dans un objectif photo, l'aberration chromatique se corrige en combinant plusieurs types de verre optique aux propriétés de réfraction et de dispersion différentes. Les aberrations chromatiques étant d'autant plus importantes que la distance focale est grande, il est donc crucial qu'elles soient corrigées avec précision dans les super téléobjectifs pour que les images obtenues soient parfaitement nettes. Bien que la correction des verres optiques soit limitée, il est possible d'améliorer considérablement les performances en utilisant un cristal artificiel tel que le fluorite ou le verre UD. L'aberration chromatique axiale est également connue sous le nom d'« aberration chromatique longitudinale » (puisqu'elle est longitudinale par rapport à l'axe optique), et le chromatisme de grandeur est parfois appelé « aberration chromatique latérale » (puisqu'il est latéral par rapport à l'axe optique).

Remarque : les aberrations chromatiques sont davantage visibles sur des pellicules couleurs, mais elles peuvent également se produire sur les pellicules noir et blanc et elles se traduisent alors par une baisse de la qualité de l'image.

Aberration sphérique

Aberration sphérique Dans une certaine mesure, on retrouve cette aberration sur tous les objectifs entièrement constitués d'éléments sphériques. Dans le cas d'une aberration sphérique, les rayons lumineux parallèles traversant le bord d'une lentille convergent à un point focal plus proche de la lentille par rapport aux rayons lumineux traversant une lentille en son centre. (L'écart du foyer par rapport à l'axe optique est appelé aberration sphérique longitudinale.) Le degré d'aberration sphérique tend à être plus important avec les objectifs à grande ouverture. Une image entachée d'aberration sphérique est reproduite de manière nette par les rayons lumineux proches de l'axe optique, mais présente une lumière diffuse provenant des rayons lumineux périphériques. (Cette lumière diffuse est appelée halo ; son rayon est appelé aberration sphérique latérale). Une aberration sphérique affecte donc toute la zone d'image, du centre jusqu'aux bords. Elle produit une image douce, à faible contraste, qui semble être recouverte d'un fin voile. La correction de ce type d'aberration sur les lentilles sphériques est très difficile. Elle consiste souvent à amener deux lentilles (une convexe et une concave) à une certaine hauteur d'incidence (distance par rapport à l'axe optique) en fonction des rayons lumineux. Cependant, il n'est pas possible de supprimer totalement l'aberration au niveau des lentilles sphériques. L'aberration restante peut être largement éliminée en réduisant l'ouverture du diaphragme pour limiter la quantité de lumière périphérique. Sur les objectifs à large ouverture du diaphragme, l'utilisation d'un élément optique asphérique est la seule façon de compenser efficacement l'aberration sphérique.

Achromat, objectif achromatique

Objectif permettant de corriger l'aberration chromatique pour deux longueurs d'onde de la lumière. En photographie, les deux longueurs d'onde corrigées par cet objectif se situent dans la gamme bleu-violet et dans la gamme jaune.

Agrandissement de l'image

Agrandissement de l'image Rapport (longueur) entre la taille réelle du sujet et la taille de l'image reproduite sur le film. Un objectif macro avec un indice de grossissement de 1:1 peut reproduire une image sur film de la même taille que le sujet original (taille réelle). En général, l'agrandissement correspond à une valeur proportionnelle de la taille de l'image par rapport à la taille réelle du sujet. (Par exemple, un agrandissement de 1:4 correspond à une valeur proportionnelle de 0,25x.)

Amplitude d'extension

Dans les objectifs dont le système optique peut se déplacer vers l'avant et vers l'arrière lors de la mise au point, il s'agit de la quantité de mouvements nécessaires pour effectuer la mise au point sur un objet situé une distance limitée à partir de l'infini.

Angle de champ

Angle de vue Champ d'une scène correspondant à un angle et pouvant être reproduit sous la forme d'une image nette par l'objectif. L'angle de champ diagonal nominal est l'angle formé par les lignes imaginaires reliant le deuxième point principal de l'objectif aux extrémités de la diagonale de l'image (43,2 mm). En général, parmi les données concernant les objectifs EF, on trouve l'angle de champ horizontal (36 mm), l'angle de champ vertical (24 mm) et l'angle de champ diagonal.

Apochromat, objectif apochromatique

Objectif permettant de corriger l'aberration chromatique pour trois longueurs d'onde de la lumière, réduisant ainsi considérablement les aberrations, en particulier dans le spectre secondaire. Les super téléobjectifs EF, par exemple, sont des objectifs apochromatiques.

Axe optique

Axe optique Ligne droite reliant le centre des surfaces sphériques de chaque côté d'une lentille. En d'autres termes, l'axe optique est la ligne centrale hypothétique reliant le centre de la courbe sur chaque surface de la lentille. Concernant les objectifs photographiques intégrant plusieurs lentilles, il importe réellement que l'axe optique de chaque lentille soit parfaitement aligné sur les axes optiques de toutes les autres lentilles. Les zooms, qui comportent plusieurs groupes de lentilles se déplaçant d'une manière complexe, requièrent un montage de précision pour conserver un bon alignement de l'axe optique.

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C 

Cercle de confusion

Cercle de confusion Tous les objectifs présentent un certain taux d'aberration sphérique et d'astigmatisme, et par conséquent, les rayons provenant d'un point objet ne convergent pas parfaitement pour former un véritable point image (à savoir un point infiniment petit dont la surface est égale à zéro). En d'autres termes, les images sont composées d'une série de points ayant une certaine surface, ou taille. Plus ces points sont grands, moins l'image est nette, c'est pourquoi on les appelle cercles de confusion. Dès lors, la qualité d'un objectif dépend de sa capacité de former des points infiniment petits, dont le cercle de confusion est minimal. Le cercle de confusion acceptable est la plus grande taille d'un point tolérée dans une image.

Cercle d'image

Diamètre du cercle formé par un objectif, à l'intérieur duquel on obtient une image nette. Les objectifs interchangeables pour les appareils photo 35 mm doivent avoir un cercle d'image au moins aussi large que la diagonale d'une image 24 x 36 mm. Les objectifs EF ont en général un cercle d'image d'environ 43,2 mm. Par contre, les objectifs TS-E offrent un cercle d'image plus grand (58,6 mm) pour couvrir les mouvements horizontaux et verticaux de l'objectif.

Cinq aberrations de Seidel

Au cours d'une analyse réalisée en 1856, l'Allemand Seidel a découvert l'existence de cinq aberrations optiques survenant avec la lumière monochromatique (longueur d'onde unique). Ce sont les cinq aberrations de Seidel.

Coma, aberration de coma

Aberration de coma La coma, ou aberration de coma, est un phénomène visible sur le pourtour d'une image obtenue dans un objectif dépourvu d'aberration sphérique. Cette aberration doit son nom au fait que les rayons lumineux entrant par les bords de l'objectif convergent non en un point, mais en une tache lumineuse ayant l'aspect d'une comète. Cette tache en forme de comète est orientée de manière radiale, sa chevelure étant dirigée vers le centre de l'image, ou vers les bords de celle-ci. Le flou visible sur les bords de l'image est appelé coma. Ce phénomène, qui affecte même les objectifs reproduisant correctement un point par un point sur l'axe optique, est dû à une différence de réfraction entre les rayons lumineux issus d'un point situé hors de l'axe optique et entrant par les bords de l'objectif et le rayon lumineux principal issu du même point mais traversant l'objectif en son centre. La coma est d'autant plus importante que l'angle du rayon principal est grand et elle entraîne une baisse de contraste sur les bords de l'image. Il est possible d'améliorer la qualité de l'image en diminuant l'ouverture du diaphragme de l'objectif. En cas de coma, les zones floues d'une image peuvent également être élargies, ce qui est assez déplaisant. L'aplanétisme est la méthode permettant d'éliminer l'aberration sphérique et la coma pour un objet situé à une certaine distance de mise au point. Une lentille corrigée à cette fin s'appelle un aplanat.

Contraste

Contraste La distinction entre des zones de luminosité différente sur une photographie, c'est-à-dire la différence de luminosité entre les zones claires et les zones sombres. Par exemple, si le rapport de reproduction entre le blanc et le noir est clair, le contraste est élevé. Au contraire, un rapport de reproduction peu clair donne un contraste faible. En général, les objectifs produisant des images de qualité ont une résolution et un contraste élevés.

Courbure de champ

Courbure de champ Lorsque ce phénomène se produit, l'image d'un objet plan obtenue dans l'objectif apparaît courbée (comme l'intérieur d'un bol peu profond) et non plane. Si le centre de l'image est net, les bords de celle-ci seront flous, et si, au contraire, les bords de l'image sont nets, celle-ci sera floue en son centre. La méthode utilisée pour corriger l'astigmatisme influence considérablement la courbure de champ. Le plan d'image étant situé entre les surfaces sagittale et méridienne de l'image, une bonne correction de l'astigmatisme entraîne une faible courbure de champ. Puisqu'il n'est pas possible de corriger la courbure de champ en réduisant l'ouverture du diaphragme, les fabricants d'objectifs ont recours à diverses méthodes pour essayer de la réduire au maximum. Ils modifient notamment la forme des lentilles composant l'objectif et changent la position de l'ouverture. Cependant, pour corriger à la fois l'astigmatisme et la courbure de champ, il faut obligatoirement tenir compte de la condition de Petzval (1843). D'après celle-ci, un objectif sera de bonne qualité si la somme de l'inverse du produit de son indice de réfraction et de sa distance focale, et du nombre total de lentilles composant l'objectif est égale à zéro. Cette somme est appelée somme de Petzval.

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D 

Diaphragme électromagnétique (EMD)

Conçus pour être utilisés avec le transfert de données numériques du système EOS grâce à leur électronique totalement intégrée, tous les objectifs EF sont équipés d'un diaphragme électromagnétique qui contrôle électroniquement le diamètre d'ouverture. Le diaphragme électromagnétique est constitué d'un système d'entraînement composé d'un moteur pas-à-pas et d'un ensemble de lamelles de diaphragme. Ce système présente les caractéristiques suivantes : Grâce au contrôle numérique, il est beaucoup plus précis que les systèmes de transmission mécanique. Les ailettes garantissent des réactions et un contrôle exceptionnels au démarrage et à l'arrêt. Il est extrêmement silencieux suite à l'élimination des chocs de transmission dus aux leviers mécaniques. Grâce au système électronique totalement intégré, il suffit d'appuyer sur un bouton pour fermer le diaphragme et confirmer les réglages et la profondeur de champ. Le système EMD garantit un fonctionnement particulièrement durable et fiable. Les commandes du diaphragme se trouvent dans un dispositif unique et compact. Enfin, le système de commande électronique laisse une grande liberté aux fabricants pour la conception de l'appareil.

Dioptre

Taux de convergence ou de dispersion des faisceaux de rayons lumineux sortant du viseur. Le dioptre standard des appareils photo EOS est fixé à 1 dpt pour que l'image du viseur puisse être vue à une distance d'un mètre. Dès lors, si le photographe ne voit pas clairement l'image du viseur, il peut installer sur l'oculaire de son appareil photo un correcteur dioptrique dont la puissance est ajoutée au dioptre standard du viseur et qui lui permettra de distinguer clairement un objet à une distance d'un mètre. Les chiffres indiqués sur les correcteurs dioptriques EOS correspondent au dioptre total obtenu une fois qu'ils sont installés sur l'appareil photo.

Dispersion

Variation des propriétés optiques d'un support photographique en fonction de la longueur d'onde de la lumière qui le traverse. Lorsque la lumière traverse un objectif ou un prisme, leurs propriétés de dispersion font varier l'indice de réfraction en fonction de la longueur d'onde, et la lumière se disperse. Parfois, ce phénomène est également appelé dispersion des couleurs.

Dispersion partielle anormale

Dispersion partielle anormale L'œil humain perçoit la lumière monochromatique dont la longueur d'onde est comprise entre 400 nm (violet) et 700 nm (rouge). Au sein de ce spectre, la dispersion partielle est la différence d'indice de réfraction entre deux longueurs d'onde. La plupart des supports optiques ordinaires ont les mêmes propriétés de dispersion partielle. Celles de certains types de verre sont toutefois différentes. C'est le cas du verre dont la dispersion partielle est d'autant plus importante que la longueur d'onde est courte, le verre FK dont l'indice de réfraction et les propriétés de dispersion sont faibles, le fluorite et le verre dont la dispersion partielle est d'autant plus importante que la longueur d'onde est grande. Ces types de verre ont des propriétés de dispersion partielle anomales. Ils servent à la fabrication de lentilles apochromatiques visant à corriger les aberrations chromatiques.

Distance de l'image

Distance séparant le point principal arrière de l'objectif du plan du film lorsque l'objectif est centré sur un sujet à une certaine distance.

Distance de prise de vue (distance de l'appareil photo)

Distance de mise au point Distance séparant le plan du film (plan focal) du sujet. La position du plan du film est renseignée sur la plupart des appareils photo par un symbole spécial (voir ci-dessous).
Symbole de distance de mise au point

Distance du sujet

Distance séparant le point principal avant de l'objectif et le sujet.

Distance focale

Distance focale Distance sur l'axe optique entre le deuxième point principal de l'objectif (point principal arrière) et le foyer lorsque des rayons lumineux parallèles traversent l'objectif parallèlement à l'axe optique. Plus simplement, la distance focale d'un objectif est la distance sur l'axe optique entre le deuxième point principal de l'objectif et le plan du film lorsque la mise au point est à l'infini.

Distance focale arrière

Distance focale arrière Distance entre la surface de référence d'un objectif photo et son plan focal (plan du film). Sur tous les appareils équipés du système EOS, la distance focale arrière est fixée à 44 mm. Parfois, la distance focale arrière est appelée focale arrière.

Distance frontale

Distance séparant le bord frontal de la monture de l'objectif et le sujet. Il s'agit d'un facteur important, notamment lors de prises de vues rapprochées et d'agrandissements.

Distance hyperfocale

En partant du principe de la profondeur de champ : plus l'objectif se rapproche d'un sujet à une distance éloignée, plus il se rapproche du point où la limite distante de la profondeur arrière de champ est équivalente à l'infini. La distance de prise de vue à ce point, c.-à-d. la distance de prise de vue la plus proche à laquelle l'infini demeure dans la profondeur de champ, est appelée distance hyperfocale. La distance hyperfocale se calcule comme suit :

Distance hyperfocale = f² / (d ∙ F)

f : distance focale
F : chiffre F
d : cercle minimum du diamètre de confusion

Si l'objectif est préréglé sur la distance hyperfocale, la profondeur de champ s'étend d'une distance égale à la moitié de la distance hyperfocale à l'infini. Cette méthode est utile pour le préréglage d'une grande profondeur de champ et la prise de photos sans réglage de la mise au point, surtout si vous utilisez un objectif grand angle. (Par exemple, si l'objectif EF 24 mm est défini sur la focale f/11 et la distance de prise de vue est définie sur l'hyperfocale approximative de 1,5 m, tous les sujets situés dans une plage approximative de 70 cm entre l'appareil photo et l'infini seront mis au point.)

Distance mécanique

Distance séparant l'arrête frontale de la monture de l'objectif du plan du film.

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E 

Éclairage périphérique

Éclairage périphérique La luminosité d'une lentille est déterminée par le chiffre F, mais cette valeur caractérise uniquement la luminosité au niveau de l'axe optique, c.-à-d. au centre de l'image. La luminosité (éclairage de la surface de l'image) au bord de l'image est appelée éclairage périphérique et correspond à un pourcentage (%) de l'éclairage au centre de l'image. L'éclairage périphérique dépend du vignetage de lentille et de la loi en cosinus puissance 4. Il est inévitablement plus bas que le centre de l'image.

Élimination totale du spectre secondaire

Lorsqu'une lentille en fluorite convexe est associée à une lentille en verre optique à forte dispersion en vue de corriger les longueurs d'onde du rouge et du bleu, les caractéristiques de dispersion partielle propres à la fluorite compensent également de façon efficace la longueur d'onde du vert. Cela permet de réduire considérablement la présence du spectre secondaire et de rassembler les trois longueurs d'onde (rouge, vert et bleu) au même foyer afin d'obtenir une compensation presque parfaite des aberrations chromatiques (performance apochromatique).

Extension circulaire du groupe avant

La partie de la monture de l'objectif contenant le groupe avant effectue une rotation pour déplacer le groupe vers l'avant ou vers l'arrière lors de la mise au point. Ce type de mise au point s'utilise uniquement avec les zooms. Elle ne s'applique pas aux objectifs à focale unique. Parmi les objectifs utilisant cette méthode, citons les objectifs USM EF 35-80 mm f/4-5,6 et EF 100-300 mm f/5,6L. La bague de fixation de filtre et le pare-soleil tournent en même temps que l'objectif durant la mise au point. Avant d'effectuer une prise de vue derrière une vitre, le photographe doit donc s'assurer que l'extrémité de l'objectif ne touchera pas la vitre.

Extension linéaire du groupe avant


Le groupe arrière reste fixe tandis que le groupe avant se déplace vers l'avant et vers l'arrière lors de la mise au point. Parmi les objectifs avec extension linéaire du groupe avant, citons l'objectif macro compact EF 50 mm f/2,5 et l'objectif USM EF 85 mm f/1,2L.

Extension linéaire générale

Le système optique de l'objectif se déplace vers l'avant ou vers l'arrière lors de la mise au point. Parmi les objectifs utilisant ce type de mise au point, citons les objectifs EF 50 mm f/1,8 II et TS-E 90 mm f/2,8.

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F 

Faisceau parallèle de rayons

Groupe de rayons lumineux circulant parallèlement à l'axe optique depuis un point infiniment éloigné. Lorsque ces rayons traversent une lentille, ils convergent sous la forme d'un cône pour former une image point dans le plan du film.

Filtre polarisant circulaire

Le rôle d'un filtre polarisant circulaire est semblable à celui d'un filtre polarisant linéaire puisqu'il ne laisse passer les vibrations de la lumière que dans une certaine direction. Cependant, en traversant un filtre polarisant circulaire, les vibrations lumineuses se propagent en forme de spirale, ce qui n'est pas le cas dans un filtre polarisant linéaire. L'effet du filtre n'entrave pas celui des miroirs semi-transparents, et garantit donc un fonctionnement normal des fonctions TTL-AE et AF. Si vous utilisez un filtre polarisant sur un appareil photo EOS, assurez-vous qu'il s'agit d'un filtre polarisant circulaire. Celui-ci élimine les reflets de manière tout aussi efficace qu'un filtre polarisant linéaire.

Filtre polarisant linéaire

Filtre laissant passer la lumière vibrant dans une seule direction. L'appellation de filtre polarisant linéaire provient de la nature linéaire du faisceau lumineux vibrant filtré. À l'instar d'un filtre polarisant circulaire, ce type de filtre élimine la réflexion du verre et de l'eau. Cependant, il n'a pas de réelle efficacité sur les appareils photo à mise au point ou à exposition automatique. En effet, il peut entraîner des erreurs d'exposition sur les appareils dotés d'un système de mesure TTL avec miroirs semi-transparents ainsi que des erreurs de mise au point sur les appareils intégrant un système de détection de plage AF avec miroirs semi-transparents.

Fluorite

Les indices de réfraction et de dispersion extrêmement faibles de la fluorite (en comparaison à ceux du verre optique) et ses propriétés de dispersion partielle particulières (dispersion partielle anomale) garantissent une correction presque parfaite des aberrations chromatiques lorsqu'elle est combinée avec un verre optique. C'est un fait connu depuis longtemps et en 1880 déjà, on utilisait la fluorite naturelle pour fabriquer les objectifs apochromatiques des microscopes. Cependant, étant donné sa petite taille, la fluorite naturelle n'est pas pratique à utiliser dans la fabrication d'objectifs photo. En 1968, Canon a résolu ce problème en mettant au point une technologie de fabrication de cristaux artificiels de grande taille, laissant ainsi la porte ouverte à l'utilisation de la fluorite dans les objectifs photo.

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H 

Hypermétropie

État d'un œil pour lequel, sans accommodation, l'image d'un point éloigné se forme en arrière de la rétine.

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I 

Image fantôme

Type de lumière diffuse apparaissant lorsque le soleil ou toute autre source de lumière forte éclaire la scène et qu'une succession de reflets au niveau des lentilles produit une réflexion visible, qui apparaîtra sur l'image en un point symétriquement opposé à ladite source de lumière. Ce phénomène est appelé image fantôme en raison de son apparence. Les images fantômes produites par des reflets de surface devant l'ouverture de l'objectif ont une forme identique à l'ouverture ; les images fantômes produites par des reflets derrière l'ouverture de l'objectif forment un voile de lumière flou sur l'image. D'autres sources lumineuses fortes situées à l'extérieur de l'image peuvent également être à l'origine d'images fantômes. Il est conseillé d'utiliser un pare-soleil ou tout autre accessoire d'ombrage pour filtrer la lumière. Avant d'effectuer une prise de vue, le photographe peut voir au travers du viseur s'il y a risque d'image fantôme en activant la fonction de contrôle de la profondeur de champ de l'appareil photo pour ramener l'objectif au niveau d'ouverture requis pour l'exposition.

Indice de réfraction

Valeur numérique constante caractérisant le degré de réfraction d'un support, établie à partir de la formule n=sin i/sin r. Cette valeur ne dépend pas de l'angle d'incidence du rayon lumineux, mais indique l'indice de réfraction d'un support réfringent par rapport au support d'origine de la lumière. En termes de verre optique, « n » correspond en général à l'indice de réfraction du verre par rapport à l'air.

Interprétation d'une courbe FTM

Courbe FTM Une courbe FTM (fonction de transfert de modulation) sert à mesurer la netteté d'un objectif (ou sa capacité à reproduire des détails nets dans des paires de lignes parallèles très fines) ainsi que le contraste d'un objectif (ou sa capacité à fournir un transfert net entre les zones claires et sombres dans des paires de lignes parallèles plus épaisses). Des paires de lignes répétitives fines sont créées parallèlement à une ligne diagonale, s'étendant d'un coin à un autre de l'image 35 mm en passant par le centre de la zone de l'image. Ces lignes sont dites sagittales, désignées parfois par la lettre S sur les courbes FTM de Canon. À un angle droit (90°) de ces lignes sont dessinées d'autres paires de lignes dites méridionales (représentées par la lettre M). Les lignes répétées parallèles, courtes et extrêmement fines, à une fréquence de 30 lignes par millimètre, servent à mesurer la capacité d'un objectif à enregistrer des détails fins ou encore sa résolution. En termes d'optique, le contraste de l'objectif occupe une place encore plus importante. Celui-ci se mesure à l'aide de paires de lignes parallèles épaisses disposées à une fréquence de 10 lignes par millimètre. De prime abord, il semble que tout objectif de bonne qualité enregistre des lignes parallèles à une diagonale dessinée à travers le film avec la même précision que les lignes dessinées perpendiculairement. Cependant, c'est rarement le cas dans la pratique. Surtout dans le sens méridional où la reproduction fidèle des paires de lignes fines est de plus en plus difficile au fur et à mesure que l'on s'éloigne du centre de l'image vers les coins. Et c'est un fait avéré que la plupart des objectifs donnent des résultats plus nets à proximité du centre de l'image qu'aux bords extérieurs. Les courbes FTM décrivent les performances de l'objectif du centre jusqu'au coin. Les valeurs s'étendant de 0 à 20 le long de l'axe horizontal de la courbe caractérisent la distance séparant le centre « mort » (0) d'une image 35 mm le long d'une ligne diagonale et le coin de l'image, lequel se trouve à environ 21,5 mm. L'axe vertical de la courbe est une échelle représentant le degré de précision avec lequel les paires de lignes fines et épaisses sont reproduites, tant dans la direction sagittale (parallèle à la diagonale du format du film) que la direction méridionale. Les lignes continues de la courbe FTM décrivent les performances des lignes sagittales (parallèles à la diagonale du format du film) ; les lignes discontinues correspondent aux lignes de test méridionales. En théorie, un objectif parfait ne devrait donner que des lignes horizontales au sommet d'une courbe FTM, signe d'une reproduction parfaite (à 100 %) du centre de l'image (du côté gauche de la courbe) aux coins extérieurs (du côté droit de la courbe). Bien entendu, aucun fabricant d'appareils reflex n'offre un tel objectif. Les courbes FTM affichent en général des lignes qui ont tendance à descendre du côté droit (lignes illustrant les performances de l'objectif en partant du centre de l'image vers un coin). Les courbes FTM de Canon fournissent des résultats pour deux ouvertures : ouverture complète et ouverture à f/8, avec mise au point à l'infini de l'objectif. Les courbes FTM n'incluent pas de nombreux facteurs essentiels dans le choix d'un objectif, notamment la taille, le coût, la manipulation, les distances minimales de mise au point, la vitesse AF, la distorsion linéaire, l'homogénéité de l'éclairage ainsi que d'autres caractéristiques comme la stabilisation d'image qui peut donner un plus grand réalisme. Cependant, un lecteur averti y trouvera certaines caractéristiques optiques de l'objectif.

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L 

Lentille asphérique

En général, les objectifs photo sont composés de plusieurs lentilles à surface sphérique (sauf indication contraire). Ces éléments sphériques ne permettent pas de corriger les aberrations sphériques des objectifs à grande ouverture et la distorsion des objectifs super-grand-angle. La lentille asphérique est une lentille spéciale dont la courbure est façonnée de manière à corriger ces aberrations, autrement dit dont la surface est irrégulière et non sphérique. Les fabricants d'objectifs connaissaient depuis toujours le principe et l'utilité des lentilles asphériques, mais en raison de la difficulté de fabriquer et de mesurer avec précision les surfaces asphériques, ce n'est que récemment qu'ont été mises au point les méthodes de fabrication des lentilles asphériques. En mars 1971, Canon a commercialisé l'objectif FD 55 mm f/1,2 AL, le tout premier objectif SLR intégrant un élément asphérique. (Bien avant 1971, Leica avait déjà équipé l'objectif Noctilux 50 mm f/1,2, destiné à ses appareils photo à télémètre, de lentilles asphériques.)

Les progrès révolutionnaires réalisés depuis lors dans la technologie de production ont permis à Canon d'intégrer de nombreux types de lentilles asphériques dans ses objectifs EF. Parmi ceux-ci, citons les lentilles asphériques en verre poli et dépoli, les lentilles asphériques de haute précision en verre moulé, les lentilles asphériques hybrides et les lentilles asphériques double face.

Lentille d'air

Lentille d'air Les espaces d'air séparant les lentilles de verre composant un objectif photo peuvent être considérés comme des lentilles de verre ayant un indice de réfraction identique à celui de l'air (1.0), c'est pourquoi ils sont appelés « lentilles d'air ». Étant donné qu'une lentille d'air et une lentille de verre ont des indices de réfraction opposés, une lentille convexe agit comme une lentille concave et inversement. Ce principe fut exposé pour la première fois en 1898 par Emil von Hoegh, qui travaillait pour la société allemande Goerz.

Lentille de Fresnel

Lentille de Fresnel Type de lentille convergente caractérisé par de minuscules entailles en forme d'anneaux concentriques sur la surface d'une lentille convexe plate, lesquelles réduisent significativement l'épaisseur de la lentille tout en conservant sa fonction de lentille convexe. Sur un appareil photo reflex à un objectif, le côté opposé à la surface matte du verre de visée forme une lentille de Fresnel avec un pas de 0,05 mm, et ce, afin de concentrer la lumière diffuse périphérique vers l'oculaire. Les lentilles de Fresnel sont très courantes dans les flashs, comme en témoignent les lignes circulaires concentriques visibles sur l'écran de diffusion blanc recouvrant le tube du flash. La lentille de projection utilisée pour diffuser la lumière d'un phare est une gigantesque lentille de Fresnel.

Lentilles en verre UD

Les lentilles en fluorite sont très onéreuses, en raison du coût élevé inhérent à la production des cristaux de fluorite synthétiques. Le verre UD (Ultra-low Dispersion) a fait son apparition vers la fin des années 1970 ; il permettait d'obtenir un verre optique spécial dont les caractéristiques étaient semblables à celles du verre en fluorite, mais à un coût inférieur, ce qui répondait aux exigences des fabricants d'optiques. Bien que les indices de réfraction et de dispersion du verre UD ne soient pas aussi faibles que ceux de la fluorite, ils sont nettement inférieurs à ceux des autres types de verres optiques. Par ailleurs, le verre UD présente des caractéristiques de dispersion partielle similaires à celles de la fluorite. Pour obtenir un effet proche de celui de la fluorite, il est important de choisir la combinaison de lentilles appropriée, en fonction de la distance focale et des autres facteurs recherchés (deux lentilles UD équivalent à une lentille fluorite). Le verre Super UD a été introduit en 1993. Il s'agissait d'un nouveau matériau permettant d'obtenir pratiquement les mêmes performances que la fluorite, mais avec un rapport qualité-prix nettement meilleur.

Lentilles Super UD

Le coût élevé que représente la production de cristaux de fluorite synthétiques rend les lentilles en fluorite très onéreuses. Vers la fin des années 1970, une solution a été trouvée avec l'apparition du verre UD (Ultra-low Dispersion), dont les caractéristiques étaient semblables à celles du verre en fluorite, mais à un coût inférieur. Bien que les indices de réfraction et de dispersion du verre UD ne valent pas ceux de la fluorite, ils sont nettement inférieurs à ceux des autres types de verres optiques. Par ailleurs, le verre UD n'affiche pas les mêmes caractéristiques de dispersion partielle que la fluorite. Pour obtenir un effet proche de celui de la fluorite, il est important de choisir la combinaison de lentilles appropriée, en fonction de la distance focale et des autres facteurs recherchés (deux lentilles UD équivalent à une lentille fluorite). Une nouvelle avancée a été faite en 1993 lors de l'introduction du verre Super UD. Il s'agissait d'un nouveau matériau permettant d'obtenir pratiquement les mêmes performances que la fluorite, mais avec un rapport qualité-prix nettement plus avantageux.

Loi en cosinus puissance 4

Selon cette loi, plus l'angle de vue est large, plus la luminosité sur le pourtour de l'image est faible, même en l'absence totale de vignettage. Le pourtour de l'image est formé par des faisceaux de rayons lumineux qui traversent l'objectif selon un certain angle par rapport à l'axe optique. La baisse de luminosité est proportionnelle au cosinus de cet angle élevé à la puissance 4. Ce phénomène est inévitable puisqu'il obéit à une loi physique. Cependant, dans les objectifs grand angle, dont l'angle de vue est large, il est possible d'éviter cette baisse de luminosité sur les côtés en augmentant la capacité d'ouverture du diaphragme (rapport entre la zone de la pupille d'entrée sur l'axe et la zone de la pupille d'entrée hors de l'axe).

Lumière diffuse

Lumière diffuse Lumière réfléchie par la surface des lentilles, la paroi intérieure de l'objectif et les parois du compartiment de l'appareil photo contenant les miroirs, pouvant atteindre la pellicule, voiler l'ensemble ou une partie de l'image et entraîner une perte de netteté. Ces reflets sont appelés lumière diffuse. Bien qu'en appliquant un traitement sur les lentilles et en recourant à des procédés visant à éliminer les reflets dans l'objectif et l'appareil photo, il soit possible de réduire considérablement la présence de lumière diffuse, celle-ci ne peut être éliminée complètement dans toutes les conditions. Il est dès lors recommandé d'utiliser un pare-soleil dans la mesure du possible. Les effets de flou et les halos engendrés par les aberrations sphériques et par la coma sont également appelés « lumière diffuse ».

Lumière polarisée

Lumière polarisée Si l'on part du principe que la lumière est un type d'onde électromagnétique, on peut en déduire qu'elle vibre de manière uniforme dans toutes les directions dans un plan perpendiculaire au sens de la propagation. Ce type de lumière est appelé lumière naturelle (ou lumière polarisée naturelle). Si une polarisation se produit au niveau du sens de la vibration de la lumière naturelle, la lumière sera dite lumière polarisée. Lorsque la lumière naturelle est réfléchie à la surface du verre ou de l'eau, la lumière réfléchie vibre dans une direction seulement et est totalement polarisée. De même, par une journée ensoleillée, la lumière provenant de la zone du ciel à un angle de 90° par rapport au soleil se polarise sous l'effet des molécules d'air et des particules présentes dans l'atmosphère. Les miroirs semi-transparents des appareils photo reflex AF mono-objectif entraînent également une polarisation de la lumière.

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M 

Mémorisation de la mise au point (AF Stop)

Autre caractéristique unique aux quatre super téléobjectifs à stabilisation d'image de Canon. En appuyant sur l'un des quatre boutons situés à l'avant de la monture de ces objectifs, le photographe peut temporairement mémoriser la mise au point si l'appareil photo est en mode AI Servo AF. Grâce aux fonctions personnalisées disponibles sur bon nombre de nouveaux appareils de la gamme EOS, ces boutons offrent toute une série de fonctions supplémentaires.

Micro-moteur USM

Le micro-moteur USM évolué a été développé en tant que moteur ultrasonique miniature multi-usage. Il présente les caractéristiques suivantes.

Mise au point arrière

Cette mise au point consiste à déplacer une ou plusieurs lentille(s) interne(s) derrière le diaphragme de l'objectif. Le déplacement des lentilles internes est plus « léger » et, de ce fait, la mise au point plus rapide et plus sensible. En outre, l'avant de l'objectif ne bouge pas durant la mise au point, un atout pour les photographes qui utilisent des filtres.

Mise au point intérieure

Mise au point effectuée par le déplacement d'un ou de plusieurs groupe(s) de lentilles situé(s) entre le groupe avant et le diaphragme.

Mise au point manuelle permanente

Système permettant au photographe de tourner manuellement la bague de mise au point de l'objectif et d'annuler instantanément la mise au point automatique alors que le commutateur « AF/MF » de l'objectif est en mode de mise au point automatique. Cette fonction équipe plus de la moitié des objectifs EF Canon dotés d'un moteur Ultrasonic (USM).

Monture à électronique intégrée

Le développement du système EOS de Canon a commencé par la mise au point d'un système d'entraînement motorisé intégré à l'objectif avec détection de plage et d'une monture à électronique intégrée. Ces deux avancées en 1985 ont permis d'emboîter rapidement le pas au développement d'appareils photo reflex AF à un objectif. Axé sur la monture de l'appareil photo, le système EOS renferme plusieurs composants, notamment la gamme complète d'objectifs EF de Canon, les flashs Speedlite et les dos de boîtier interchangeables. Les trois principales caractéristiques du système EOS sont les suivantes :

  1. Contrôle du système multiprocesseur
    L'appareil photo intègre un processeur haut débit qui s'interface avec les processeurs de l'objectif et du flash (pour une communication, un calcul et un traitement rapides des données) en vue d'effectuer un contrôle de haut niveau des systèmes.
  2. Système multi-actionneur
    L'actionneur idéal pour chaque élément moteur doit se trouver près de l'élément en question pour former un système multi-actionneur qui offrira un haut niveau d'automatisation, d'efficacité et de performance.
  3. Interface entièrement électronique
    Tous les transferts de données entre le corps de l'appareil photo, l'objectif, le flash et le dos interchangeable s'effectuent de manière électronique. Ce qui non seulement améliore le fonctionnement du système, mais également crée un réseau parfaitement évolutif.

Myopie

État d'un œil pour lequel l'image d'un point éloigné se forme en avant de la rétine lorsque l'œil est au repos.

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N 

Nombre d'Abbe

Valeur numérique représentée par la lettre grecque v et indiquant la dispersion d'un verre optique. Également connu sous le nom de constante optique, le nombre d'Abbe se traduit par une formule composée des indices de réfraction des raies de Fraunhofer : F (bleu), d (jaune) et c (rouge).

Nombre d'Abbe = racine carrée(d) = nd  ∙ 1/nF − nc

Le tableau de distribution des caractéristiques d'un verre optique est représenté par un graphique dont l'axe horizontal est le nombre d'Abbe et l'axe vertical, l'indice de réfraction de la raie d.

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O 

Objectifs macro

Les objectifs macro sont essentiels pour les prises de vue rapprochées de fleurs, d'insectes et d'autres sujets de petite taille avec un agrandissement taille réelle, voire plus. Ils associent des caractéristiques optiques de qualité, une définition nette et une fidélité des couleurs pour capturer la beauté du sujet avec un réalisme intense.

Objectifs symétriques

Objectifs symétriques

Dans ce type d'objectif, la configuration et la forme des lentilles situées derrière le diaphragme sont pratiquement les mêmes que celles des lentilles placées devant le diaphragme. Les objectifs symétriques sont eux-mêmes répartis en plusieurs types : Gauss, triplet, Tessar, Topogon et orthomètre. Le type Gauss et ses dérivations constituent la configuration la plus courante de nos jours,

  • car sa conception symétrique permet de corriger de façon équilibrée tous les types d'aberrations et
  • d'obtenir une focale minimale relativement longue.

L'objectif Canon 50 mm f/1,8, commercialisé en 1951, éliminait déjà l'aberration de coma, qui constituait à l'époque l'unique point faible des objectifs de type Gauss. Il s'agissait d'une véritable révolution, étant donnée l'amélioration remarquable des performances qu'il permettait d'atteindre. Aujourd'hui encore, Canon a recours aux constructions de type Gauss dans les objectifs tels que les EF 50 mm f/1,8 II, EF 50 mm f/1,0 L USM, EF 50 mm f/1,4 USM et EF 85 mm f/1,2 L USM. À l'heure actuelle, les configurations symétriques de type Tessar et triplet sont couramment utilisées pour les appareils photo compacts équipés d'un objectif à longueur focale fixe.

Ombrage

Phénomène par lequel la lumière pénétrant dans l'objectif est retenue partiellement par un obstacle tel que l'extrémité d'un pare-soleil ou le cadre d'un filtre, entraînant un assombrissement des coins de l'image ou un éclaircissement de toute l'image. Le terme commun ombrage désigne la dégradation d'une image par un obstacle bloquant des rayons lumineux qui auraient dû atteindre l'image.

Optique diffractive

Nouvelle technologie optique révolutionnaire permettant de fabriquer des super téléobjectifs plus courts et plus légers, et d'améliorer leurs performances optiques en réduisant les aberrations chromatiques et même les aberrations sphériques.

Ouverture / ouverture effective

L'ouverture d'un objectif est liée au diamètre du faisceau de rayons lumineux qui le traverse, et détermine la luminosité de l'image formée sur le plan focal. L'ouverture optique (ou ouverture effective) est différente de l'ouverture réelle de l'objectif car elle dépend davantage du diamètre du faisceau de rayons lumineux traversant l'objectif que du diamètre réel de l'objectif.

Ouverture angulaire

L'angle entre le point objet situé sur l'axe optique et le diamètre de la pupille d'entrée, ou celui entre le point image situé sur l'axe optique et le diamètre de la pupille de sortie.

Ouverture circulaire

Les diaphragmes de certains objectifs Canon présentent une nouvelle ouverture circulaire. Ils sont composés de lamelles arrondies garantissant une ouverture plus ronde lorsque celle-ci est réduite. L'ouverture circulaire est particulièrement efficace pour donner une forme naturellement ronde aux flous de l'arrière-plan. Les modèles tels que l'objectif EF 70-200mm f/2,8L IS maintiennent une ouverture quasi circulaire entre f/2,8 et f/5,6. Ces objectifs offrent les mêmes avantages que le diaphragme électromagnétique de Canon, à savoir le réglage facile et logique du diaphragme (jusqu'à 10 ips avec l'appareil EOS-1V), le réglage silencieux de l'ouverture et l'absence totale de leviers mécaniques ou de commandes dans la monture de l'objectif.

Ouverture numérique (O.N.)

Valeur utilisée pour caractériser la luminosité ou la résolution du système optique d'une lentille. L'ouverture numérique, généralement représentée par l'abréviation O.N., est une valeur numérique calculée à partir de la formule nsinØ, où 2Ø correspond à l'angle (ouverture angulaire) d'entrée d'un point objet sur l'axe optique au niveau de la pupille d'entrée et n correspond à l'indice de réflexion du support de l'objet. Rarement utilisée avec les lentilles photographiques, la valeur O.N. est fréquemment indiquée sur les lentilles de focalisation des microscopes, où elle caractérise plus la résolution que la luminosité. La valeur O.N. est inversement proportionnelle à la moitié du nombre F. Par exemple : F 1,0 = O.N. 0,5, F 1,4 = O.N. 0,357, F 2 = O.N. 0,25, etc.

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P 

Point focal, foyer

Point focal Dans un objectif idéal, lorsque les rayons lumineux traversent une lentille convexe parallèlement à l'axe optique, ils convergent tous vers un point unique avant de se déployer à nouveau en forme de cône. Le point focal est le point vers lequel convergent tous les rayons. Par exemple, lorsqu'on se sert d'une loupe pour faire converger les rayons du soleil en un petit cercle sur du papier ou sur un autre support, le point focal est l'endroit où le cercle est le plus petit. En optique, le point focal est appelé foyer arrière ou foyer image s'il s'agit du point situé sur le plan du film où convergent les rayons lumineux provenant de l'objet. Par contre, il est appelé foyer avant ou foyer objet s'il s'agit du point situé du côté de l'objet, où convergent les rayons lumineux provenant du plan du film et traversant l'objectif parallèlement à l'axe optique.

Point principal (point nodal)

La distance focale d'une lentille simple, biconvexe et fine est la distance le long de l'axe optique séparant le centre de la lentille et son foyer. Le foyer de la lentille est appelé point principal. Les objectifs photographiques actuels combinent plusieurs lentilles convexes et concaves. Le foyer de la lentille n'est donc pas vraiment apparent. Le point principal d'un objectif à plusieurs lentilles est défini comme le point sur l'axe optique situé à une distance égale à la focale (distance entre l'objectif et le foyer). Le point principal mesuré à partir du foyer avant est appelé point principal avant. Le point principal mesuré à partir du foyer arrière est appelé point principal arrière. La distance entre ces deux points principaux détermine l'intervalle optique.

Préréglage de la mise au point

Fonction propre aux super téléobjectifs EF à stabilisation d'image. Le photographe effectue la mise au point d'un sujet, puis mémorise ce réglage pour le réutiliser ultérieurement sur simple rotation de la bague de réglage métallique située sur la monture de l'objectif.

Profondeur de champ

Profondeur de champ
Portion d'espace à l'avant et à l'arrière de l'objet mis au point dans laquelle l'image est nette. En d'autres termes, la profondeur de champ est la zone de netteté à l'avant et à l'arrière de l'objet lorsque l'image floue sur le plan du film reste dans les limites du cercle de confusion acceptable. La profondeur de champ est fonction de la distance focale de l'objectif, de son ouverture et de la distance de mise au point. Lorsqu'elles sont connues, ces valeurs permettent d'évaluer la profondeur de champ grâce aux formules suivantes :

Profondeur de champ avant = d ∙ F ∙ a² / (f² + d ∙ F ∙ a)

Profondeur de champ arrière = d ∙ F ∙ a² / (f² − d ∙ F ∙ a)

f : distance focale
F : nombre F
d : diamètre minimal du cercle de confusion
a : distance à l'objet (distance du premier point principal par rapport à l'objet)

Si la distance hyperfocale est connue, on peut également se servir des formules suivantes :

Premier plan net = (distance hyperfocale X distance de mise au point) / (distance hyperfocale + distance de mise au point)

Dernier plan net = (distance hyperfocale X distance de mise au point) / (distance hyperfocale - distance de mise au point)

(Distance de mise au point : distance séparant le plan du film et l'objet)

En photographie générale, la profondeur de champ est caractérisée par les relations suivantes :

  1. La profondeur de champ est d'autant plus grande que la distance focale est courte et inversement.
  2. La profondeur de champ est d'autant plus grande que l'ouverture est petite et inversement. 
  3. La profondeur de champ est d'autant plus grande que la distance de mise au point est grande et inversement.
  4. La profondeur de champ avant est plus petite que la profondeur de champ arrière.

Profondeur focale

Profondeur focale Portion d'espace à l'avant et à l'arrière du plan focal dans laquelle l'image est nette. La profondeur focale est identique de part et d'autre du plan d'image (plan du film) et s'obtient en multipliant le cercle de confusion minimal par le nombre F, sans tenir compte de la distance focale. Sur les appareils reflex AF mono-objectif modernes, la mise au point s'effectue via un capteur optiquement équivalent (grossissement 1:1) et situé hors du plan du film, qui détecte la mise au point dans le plan d'image (plan du film) et commande automatiquement l'objectif pour qu'il place l'image de l'objet dans la zone de profondeur focale.

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Q 

Qualité supérieure sur toute la surface de l'image

Lors d'une prise de vue à l'aide d'un téléobjectif, pour obtenir un haut niveau de netteté aussi bien au centre de l'image que sur les bords, l'indice de réfraction de la lentille convexe frontale doit être aussi faible que possible. C'est pourquoi l'utilisation de la fluorite, qui présente un faible indice de réfraction, améliore sensiblement la qualité de l'image sur toute sa surface.

Qu'est-ce que la « lumière » ?

Lumière Le dictionnaire propose plusieurs définitions de la lumière : 1. Agent physique capable d'impressionner l'œil, de rendre les choses visibles ; ce par quoi les choses sont éclairées ; par ex., le soleil, une lampe ou un phare. 2. Radiations électromagnétiques auxquelles réagissent les organes de la vision ; longueur d'onde d'environ 4 000 à 7 700 angström, vitesse d'environ 300 000 km/s ; la lumière comprend une forme semblable d'énergie de rayonnement n'affectant pas la rétine : rayons ultraviolets ou infrarouges. 3. Source de lumière, point lumineux. 4. Ce qui rend clair, fournit une explication. 5. Personne de grande intelligence, de grande valeur. 6. Ce qui éclaire, illumine l'esprit. 7. État de ce qui est visible, évident pour tous. La deuxième définition est la mieux adaptée à la lumière telle qu'elle est employée en photographie. Les types de radiation électromagnétique varient en fonction de la longueur d'onde. En partant de la longueur d'onde la plus courte, la radiation électromagnétique peut être classifiée en rayons, rayons X, rayons lumineux ultraviolets, rayons lumineux visibles, rayons lumineux infrarouges, rayons lumineux infrarouges lointains, radiation à hyperfréquence, radiation à ondes ultracourtes (VHF), radiation à ondes courtes, radiation à ondes hectométriques (MF) et radiation à grandes ondes. En photographie, les longueurs d'onde les plus utilisées se situent dans la région de la lumière visible (400 à 700 nm). Dans la mesure où la lumière est un type de radiation électromagnétique, il est possible de la considérer comme une onde appartenant à la catégorie des ondes lumineuses. Une onde lumineuse peut être représentée comme une onde électromagnétique dans laquelle un champ électrique et un champ magnétique vibrent l'un contre l'autre à angle droit dans un plan perpendiculaire à la direction de propagation. Les deux éléments de l'onde lumineuse que l'œil humain est capable de détecter sont la longueur d'onde et l'amplitude. Les différentes longueurs d'onde se traduisent par des couleurs différentes (dans la portée de la lumière visible) et les différences d'amplitude sont perçues comme des luminosités différentes (intensité de la lumière). Le troisième élément, non perçu par l'œil, est la direction de la vibration à l'intérieur du plan perpendiculaire à la direction de propagation des ondes lumineuses.

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R 

Raies de Fraunhofer

Raies d'absorption découvertes en 1814 par un ingénieur physicien allemand, Fraunhofer (1787 - 1826), constituant le spectre d'absorption présent dans le spectre continu de la lumière émise par le soleil et résultant de l'effet des gaz dans l'atmosphère terrestre et solaire. Chaque raie ayant une longueur d'onde fixe, elles servent de référence pour la définition des caractéristiques chromatiques (longueurs d'onde) du verre optique. L'indice de réfraction du verre optique est mesuré à partir de neuf longueurs d'onde provenant des raies de Fraunhofer. En matière de conception d'objectif, les calculs de correction des aberrations chromatiques s'appuient également sur ces longueurs d'onde.

Rapport de téléobjectif

Rapport de téléobjectif Il s'agit du rapport entre la longueur totale du téléobjectif et sa distance focale. En d'autres termes, cela correspond à la valeur obtenue en divisant la distance entre le sommet de la lentille frontale et le plan focal par la distance focale. Dans le cas d'un téléobjectif, cette valeur est inférieure à un. Pour référence, le rapport du téléobjectif EF 300 mm f/2,8 L USM est de 0,91, et celui du EF 600 mm f/4 L USM est de 0,78.

Rapport d'ouverture

Rapport d'ouverture Servant à exprimer la luminosité de l'image, il s'obtient en divisant l'ouverture effective de l'objectif (D) par sa distance focale (f). La valeur obtenue étant presque toujours une valeur décimale inférieure à 1, il est difficile de l'utiliser dans la pratique. Dès lors, le rapport d'ouverture de l'objectif s'exprime généralement comme étant le rapport entre l'ouverture effective (fixée à 1) et la distance focale. (Par exemple, le rapport d'ouverture de l'objectif EF 85mm f/1,2L est de 1:1,2, c'est-à-dire que la distance focale correspond à 1,2 fois l'ouverture effective lorsque celle-ci est égale à 1.) La luminosité d'une image formée dans un objectif est proportionnelle au carré du rapport d'ouverture. En général, la luminosité de l'objectif s'exprime par le nombre F, qui est l'inverse du rapport d'ouverture (f/D).

Rayon paraxial

Rayon lumineux proche de l'axe optique et incliné à un angle très petit par rapport à l'axe optique. Le point de convergence des rayons lumineux est appelé foyer paraxial. En principe, l'image formée par un rayon paraxial monochromatique ne comporte pas d'aberration. Le rayon paraxial est donc un élément essentiel dans la compréhension du fonctionnement de base des systèmes optiques.

Rayon principal

Rayon lumineux traversant la lentille, à un certain angle et à un point autre que le point de l'axe optique, en passant par le centre de l'ouverture du diaphragme. Les rayons lumineux principaux sont les rayons lumineux de base pour l'exposition d'une image, quelle que soit l'ouverture du diaphragme (de la plus petite à la plus grande).

Réduction de la longueur totale de la lentille

Pour réduire la longueur d'un téléobjectif, il faut augmenter la puissance mutuelle des groupes de lentilles convexe/concave. Le faible indice de réfraction de la fluorite permet d'obtenir une importante réduction de la longueur de la lentille tout en conservant une très bonne qualité d'image.

Découvertes au 19e siècle, les remarquables propriétés optiques de la fluorite ont toujours séduit les concepteurs de lentilles. Cependant, il est extrêmement difficile de trouver dans la nature des morceaux de fluorite suffisamment grands pour servir dans la production de lentilles. Voilà pourquoi Canon s'est investie dans le développement de cristaux synthétiques et a dévoilé vers la fin des années 1960 une technologie de production de fluorite.

Réflexion

Réflexion Phénomène par lequel un rayon de lumière entrant en contact avec la surface du verre ou d'une autre matière se casse et se propage dans une toute nouvelle direction. Le sens de la propagation reste le même, quelle que soit la longueur d'onde. Lorsque la lumière traverse une lentille sans traitement anti-reflet, 5 % de la lumière sont réfléchis à la surface de contact verre - air. Sens de propagation de la lumière. L'œil humain peut détecter deux éléments d'une onde lumineuse : sa longueur d'onde et son amplitude. Les écarts de longueur d'onde sont mesurés comme des écarts de couleur (dans la plage de lumière visible) ; les écarts d'amplitude sont mesurés comme des écarts de luminosité (intensité lumineuse). Le troisième élément, non visible à l'œil nu, est le sens de la vibration dans le plan perpendiculaire à la direction de la propagation des ondes lumineuses.

Réglage de l'ouverture du diaphragme

Ce mécanisme sert à régler le diamètre du groupe de rayons lumineux traversant la lentille. Dans le cas des objectifs interchangeables destinés à des appareils photo reflex mono-objectif, ce mécanisme consiste généralement en un diaphragme iris formé de plusieurs lamelles mobiles déterminant le diamètre d'ouverture. En ce qui concerne les objectifs traditionnels pour appareil photo reflex mono-objectif, l'ouverture du diaphragme se règle en tournant la bague du diaphragme sur la monture de l'objectif. Par contre, l'ouverture du diaphragme des objectifs modernes se contrôle en général via un bouton sur la monture de l'appareil photo.

Résolution

Résolution La résolution d'un objectif désigne la capacité de reproduction d'un point sujet par l'objectif. La résolution de la photographie finale dépend de trois facteurs : la résolution de l'objectif, la résolution du film et la résolution du papier d'impression. L'évaluation de la résolution consiste à photographier, selon un agrandissement donné, un diagramme contenant des groupes de lignes noires et blanches de plus en plus rapprochées et, ensuite, à observer l'image négative à l'aide d'un microscope avec un agrandissement de 50x. La résolution est souvent exprimée en valeur numérique, par exemple 50 lignes ou 100 lignes. Cette valeur indique le nombre de lignes par millimètre du plus petit motif noir et blanc clairement reproductible sur le film. Pour tester la résolution d'une lentille seule, la méthode consiste à placer un diagramme de bonne résolution à un endroit correspondant au plan du film, puis à le projeter sur un écran au travers d'une lentille de test. La valeur numérique utilisée pour exprimer la résolution n'est qu'une indication du degré de résolution possible. Elle ne donne pas d'indication en termes de netteté ou de contraste.

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S 

Stabilisateur d'image

Nouvelle technologie permettant à l'objectif de « mesurer » le mouvement (tremblement ou vibration) et d'appliquer une correction optique en déplaçant un groupe de lentilles. L'amélioration de la stabilité peut s'observer au niveau du viseur. La plupart des utilisateurs parviennent à prendre des clichés nets, à la main ou à l'aide d'un pied, en utilisant une vitesse d'obturation deux fois plus lente qu'auparavant.

Système flottant

Les objectifs photo classiques sont conçus pour atteindre un excellent niveau de correction des aberrations à la distance de prise de vue la plus courante. Dès lors, bien que les aberrations soient très bien corrigées à la distance de prise de vue de référence, elles subsistent à d'autres distances (notamment à courte distance) et entraînent une baisse de la qualité d'image. Pour remédier à ce problème, les objectifs sont équipés d'un système flottant qui modifie l'intervalle entre les lentilles en fonction de l'amplitude d'extension. Ce système est également connu sous le nom de mécanisme de correction des aberrations sur courtes distances.

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T 

Téléobjectif

Téléobjectif La longueur totale d'un objectif classique (c.-à-d. la distance entre le sommet de la lentille frontale et le plan focal) est plus importante que sa distance focale. Toutefois, cela ne s'applique pas aux objectifs dont la distance focale est particulièrement importante, dans la mesure où une construction normale donnerait lieu à un objectif très volumineux et donc peu maniable. Pour obtenir un objectif maniable mais doté d'une longue distance focale, un assemblage de lentilles concaves (négatives) est placé derrière l'assemblage principal de lentilles convexes (positives). Il en résulte un objectif plus court que sa longueur focale. Ce type d'objectif est appelé téléobjectif. Dans un téléobjectif, le second point principal est situé devant la lentille frontale.

Traitement antireflet

Lorsque la lumière traverse une lentille, environ 5 % des rayons sont réfléchis par les surfaces situées aux extrémités de la lentille, en raison de la différence d'indice de réfraction. Ce phénomène réduit la quantité de lumière qui traverse la lentille, mais il peut également être à l'origine de reflets risquant de provoquer des phénomènes de lumière diffuse ou d'images fantômes. Un traitement spécial est appliqué sur les lentilles pour éviter ces reflets. Il consiste à déposer sur la lentille par vaporisation sous vide un film d'une épaisseur égale à 1/4 de la longueur d'onde de la lumière et composé d'une substance (comme le fluoride de magnésium) d'indice de réfraction n, où n correspond à l'indice de réfraction du verre de la lentille. Cependant, au lieu d'un traitement monocouche ne s'appliquant qu'à une seule longueur d'onde, les lentilles des objectifs EF sont protégées par un traitement multicouches (plusieurs couches de film déposées par vaporisation permettant de réduire les reflets de 0,2 à 0,3 %), permettant d'éliminer les reflets de toutes les longueurs d'onde du spectre lumineux visible. Le traitement antireflet ne sert toutefois pas uniquement à éliminer les reflets. Grâce à l'application d'un traitement composé de substances adéquates aux propriétés diverses sur les lentilles, le système optique offre une balance des couleurs exceptionnelle.

Traitement Super Spectra

Tous les objectifs EF sont traités conformément aux normes de Canon, encore plus strictes que les normes ISO de tolérances CCI. En outre, les nombreux traitements mono ou multi-couches sont sélectionnés minutieusement en fonction de la réfraction de l'objectif traité. Ce traitement, nommé Super Spectra, offre un taux élevé de perméation, un filtrage des rayons ultra-violets, une dureté de surface durable et une grande stabilité. Ces techniques de traitement extrêmement pointues permettent d'obtenir des images nettes et éclatantes au contraste élevé, un équilibre des couleurs uniforme sur tout l'alignement de l'objectif EF, et une reproduction fidèle des couleurs, inaltérable au fil des ans.

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U 

USM (Ultrasonic Motor)

Canon est devenu le premier fabricant d'appareils photo à employer un moteur USM (Ultrasonic Motor). En 1987, l'autofocus silencieux et ultra-rapide de l'objectif USM EF 300 mm f/2,8 L a littéralement enthousiasmé le monde de la photographie. Puis en 1990, Canon a développé le moteur USM en anneau, pouvant être produit à des coûts très compétitifs et permettant par conséquent d'équiper des objectifs courants. Loin d'en rester là, 1992 a vu naître un nouveau type de moteur, le micro-moteur USM, qui permettait d'automatiser la production. À terme, Canon prévoit d'équiper tous ses objectifs EF d'un moteur USM. Ce moteur se caractérise notamment par sa capacité à atteindre la vitesse et le couple nécessaires à l'entraînement direct. Un fort couple statique permet au frein à disque de maintenir la lentille en place automatiquement lorsque le moteur s'arrête. Sa construction est extrêmement simple, son fonctionnement silencieux et il offre en outre une réaction et un contrôle excellents au démarrage et à l'arrêt. Par ailleurs, cet objectif très performant et peu gourmand en énergie peut être alimenté par la batterie de l'appareil. La forme annulaire du moteur s'adapte de façon optimale à la monture de l'objectif et sa faible vitesse de rotation est idéale pour l'entraînement. Le régime très étendu de la vitesse de rotation, allant de 0,2 tr/min. à 80 tr/min., permet de contrôler l'entraînement de l'objectif avec une grande précision et une très grande vitesse. Les mises au point manuelles électroniques à sensibilité variable sont également possibles. Il est à noter par ailleurs que l'écart de températures de fonctionnement, de -30º C à +60º C, garantit un fonctionnement stable dans les conditions les plus extrêmes. Enfin, l'entraînement de l'objectif est contrôlé par le microprocesseur situé à l'intérieur de l'objectif.

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V 

Vignettage

Vignettage Les rayons lumineux qui pénètrent dans l'objectif en provenance des bords de l'image sont partiellement bloqués par le cadre de l'objectif, à l'avant et à l'arrière du diaphragme. Par conséquent, tous les rayons ne passent pas à travers l'ouverture effective (diamètre du diaphragme), ce qui entraîne une dégradation des contours de l'image. Il est possible d'éliminer ce type de vignettage en diaphragmant l'objectif.

Vision normale, emmétropie

État d'un œil pour lequel l'image d'un point éloigné se forme sur la rétine lorsque l'œil est au repos.

Vue, acuité visuelle

Vue Aptitude de l'œil à percevoir la forme d'un objet en détail. Elle s'exprime par une valeur numérique correspondant à l'inverse de l'angle visuel minimal nécessaire à l'œil pour distinguer deux points ou deux lignes. L'acuité visuelle est donc la résolution de l'œil en référence à une résolution de 1'. (Rapport avec une résolution de 1' ramené à 1.)

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Z 

Zoom

Un objectif à zoom standard effectue le même travail que plusieurs objectifs à focale fixe. Vous pouvez tirer parti de la vitesse de fonctionnement de l'objectif pour capturer une scène dans sa totalité avec un réglage grand-angle, ou effectuer un zoom avant pour prendre un gros plan en mode téléobjectif. Les télézooms ajoutent une toute nouvelle dimension aux performances des systèmes EOS. Ils permettent de suivre des objets en mouvement, tels que des athlètes ou des animaux en pleine course. La petite profondeur de champ et les effets de compression caractéristiques du télézoom viennent s'ajouter à une expérience à ne pas manquer.

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